Elle est bien là la Fée Blanche. Elle apparait dans une main amicale, elle te propose le bonheur. Et toi naïf, tu acceptes ses avances. Tu t'enfonce doucement dans ce bonheur artificiel ... Comme une impression de monter toujours plus haut, alors que de là ou nous sommes, nous ne voyons que ta triste déchéance. Et maintenant, ta Fée apparait au détour d'une rue, dans une main inconnue. Mais peut importe, elle te manque, et qu'importe d'où elle vient, c'est elle que tu veux. La ville avec ses détours semée d'embuches ne t'importe plus, tu suis juste le chemin de ta Fée, tu marche sur cette ligne blanche qu'elle a tracé pour toi. Et quand la ligne s'arrête, tu devient quoi hein ? Tu marche, et au détour d'un chemin, tu La vois arriver d'une une fine couche de neige, si lumineuse, elle t'éblouit tellement que tu ne vois pas la noirceur qui l'entoure. Mais tu es tombé dans le vice, ta chute sera fatal, ton amour n'aboutira qu'a une chose : OVERDOSE.
Regarde maintenant, regarde le gâchis que tu as fait de ta vie. Elle était belle pourtant ta vie, dans ton petit cartier sans histoire. Te souvient-tu de tes amis ? Tu les a tous abandonnées pour Elle, pour ta Fée. Tu te souvient de ton lit, sans doute trop petit, qui t'obligeait a te plier a ses exigences pour passer une bonne nuit. Regarde toi. Ton carton, sous un pont, et-il vraiment mieux ? Certes, tu ne te plie plus a ses exigences, mais ... Souvient toi les nuits chaudes que tu passait dans ton lit. Et maintenant, c'est dans le froid, sous les étoiles qui regarde ta déchéance que tu dort. Ta vie tranquille, tu l'as troqué contre un calvaire, pensant trouver le bonheur. Et ouais, c'est trop tard maintenant. T'as vu ou t'as finit ? Moi j'ai vu, j'ai vu ou tu as finit. C'est une triste vérité a laquelle j'ai du faire face. La dernière image que j'ai de toi, c'est un spectre, crevant et pitoyable. Je m'en souvient, parce que tu était là, oui, juste la : sur cette BOUCHE D'EGOUT.